Pour une écologie populaire et sociale avec Gilles Bombard

Menaces sur l’eau potable, qualité de l’air dégradée, pollution des sols… il est urgent de construire des communes durables protectrices de l’humain et l’environnement.

Selon l’ADEME (l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie), les collectivités locales possèdent des leviers d’action sur 50% des émissions de gaz à effet de serre de leur territoire.

L’activité économique et l’urbanisme doivent être repensés pour répondre aux besoins présents des plaisirois

sans compromettre l’avenir de notre jeunesse et de nos enfants.

L’action locale est donc capitale, pour celle-ci, nous nous engageons à :

• Etablir un état des lieux des sources d’émissions de gaz à effet de serre, des pollutions, de la production des déchets et de l’artificialisation des sols, pour en supprimer ou limiter les effets.

• Veiller à l’état de la biodiversité sur le territoire communal.

• Etablir des clauses environnementales et sociales dans tous les marchés publics municipaux.

Prenons en main notre avenir, limitons notre impact écologique pour préserver la nature !

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2 réflexions sur “Pour une écologie populaire et sociale avec Gilles Bombard

  1. Bonjour
    Vos propositions sont très intéressantes, mais j’aimerais savoir comment vous pensez les financer.. et sauf erreur de ma part je n’ai rien vu à ce sujet. Pouvez-vous m’éclairer ? Merci

    1. Nous savons que les ressources des communes sont limitées; en particulier depuis que Sarkozy a supprimé la taxe professionnelle qui donnait aux municipalités d’une part un financement intéressant et d’autre part un levier d’action pour permettre l’implantation d’entreprises, sans oublier la suppression de la taxe d’habitation par Macron; ce qui a reporté l’essentiel de la charge sur la taxe foncière. Tous nos projets entrent dans ce périmètre hélas limité car une politique communale c’est avant tout des choix. Les nôtres sont de mettre l’accent sur les mesures écologiques, sociales et culturelles plus que sur les réalisations de prestige. Certaines de nos mesures, par exemple les bus gratuits aux heures creuses, ne coûtent rien (ils tournent à vide !), d’autres comme la cantine gratuite ont un coût mais qui n’est pas aussi excessif qu’on pourrait le croire (la plus grande part du prix d’un repas est déjà majoritairement au frais de la municipalité et il y a possibilité de mutualiser avec les communes voisines en renonçant aux prestataires privés, chers et peu appréciés pour leur qualité). Mais vous pouvez poser la même question à tous les candidats…

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